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      <title>West Africa - Afrique Occidentale - L OCCIDENTAL. New articles</title>
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      <description>- l Afrique occidentale en un clin d oeil - West Africa online</description>
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        <title>Elections législatives au Niger</title>
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        <description><![CDATA[Les Nigériens ont commencé à se rendre aux urnes mardi matin à l'occasion d'élections législatives organisées suite à la promulgation d'une nouvelle constitution au mois d'août. Quelque 760 candidats sont en lice pour pourvoir les 113 sièges de l'Assemblée nationale.

Le président de la République, Mamadou Tandja, a voté à l'Hôtel de ville de Niamey. A l'issue de son vote, il a souhaité que le scrutin se déroule normalement afin que la future Assemblée nationale réponde aux aspirations du peuple nigérien.

Plus de six millions d'électeurs sont appelés à élire leurs représentants en se rendant dans les 19.331 bureaux de vote du pays, répartis sur toute l'étendue du territoire nigérien.

Le pouvoir législatif est exercé par le Parlement qui comprend deux chambres: l'Assemblée nationale et le Sénat. AP]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Oct 2009 11:15:11 -0500</pubDate>
        <category>Niger</category>
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        <title>Le discours complet du président Obama au caire</title>
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        <description><![CDATA[On trouvera ci-après la transcription du discours que le président des États-Unis, M. Barack Obama, a prononcé le 4 juin 2009 à l'université du Caire (Égypte), intitulé « Un nouveau départ ».

(Traduction française du Bureau des services linguistiques du département d'État)

(Début de la transcription)

Bureau du Porte-parole de la Maison Blanche
(Le Caire, Égypte)

Diffusion immédiate
4 juin 2009

Propos du président Barack Obama
Un nouveau départ
Université du Caire
Le Caire, Égypte
4 juin 2009, 13h10 (heure locale)

Je vous remercie. Bonjour à tous. C'est pour moi un honneur de me trouver dans cette ville intemporelle qu'est le Caire et d'être reçu par deux institutions remarquables. Depuis plus de mille ans, Al-Azhar est un haut lieu de transmission du savoir dans le monde musulman et, depuis plus d'un siècle, l'université du Caire est une source de progrès pour l'Égypte. Ensemble, vous représentez l'harmonie entre la tradition et le progrès. Je vous suis reconnaissant de votre hospitalité et de celle du peuple égyptien. Je suis fier aussi de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : « Salamm aleïkoum ». (Applaudissements)

Notre rencontre survient à un moment de grande tension entre les États-Unis et les musulmans du monde entier - tension ancrée dans des forces historiques qui dépassent le cadre des débats actuels de politique générale. Les relations entre l'islam et l'Occident se caractérisent par des siècles de coexistence et de coopération, mais aussi par des conflits et des guerres de religion. Dans un passé relativement plus récent, les tensions ont été nourries par le colonialisme qui a privé beaucoup de musulmans de droits et de chances de réussir, ainsi que par une guerre froide qui s'est trop souvent déroulée par acteurs interposés, dans des pays à majorité musulmane et au mépris de leurs propres aspirations. En outre, les mutations de grande envergure qui sont nées de la modernité et de la mondialisation ont poussé beaucoup de musulmans à voir dans l'Occident un élément hostile aux traditions de l'islam.

Des extrémistes violents ont exploité ces tensions auprès d'une minorité de musulmans, qui pour être réduite n'en est pas moins puissante. Les attentats du 11 septembre 2001, conjugués à la poursuite des actions violentes engagées par ces extrémistes contre des civils, ont amené certains dans mon pays à juger l'islam inévitablement hostile non seulement à l'Amérique et aux pays occidentaux, mais aussi aux droits de l'homme. La peur et la méfiance se sont ainsi accentuées.

Tant que notre relation restera définie par nos différences, nous donnerons du pouvoir à ceux qui sèment la haine et non la paix et qui encouragent le conflit au lieu de la coopération qui peut aider nos deux peuples à connaître la justice et la prospérité. C'est ce cycle de la méfiance et de la discorde qui doit être brisé.

Je suis venu ici au Caire en quête d'un nouveau départ pour les États-Unis et les musulmans du monde entier, un départ fondé sur l'intérêt mutuel et le respect mutuel, et reposant sur la proposition vraie que l'Amérique et l'islam ne s'excluent pas et qu'ils n'ont pas lieu de se faire concurrence. Bien au contraire, l'Amérique et l'islam se recoupent et se nourrissent de principes communs, à savoir la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de chaque être humain.

Ce faisant, je reconnais que le changement ne se produira pas du jour au lendemain. Il y a eu beaucoup de publicité à propos de mon discours, mais aucun discours ne peut éradiquer des années de méfiance, et dans l'espace de cet après-midi, je n'ai pas la réponse non plus aux questions complexes qui nous ont menés au point où nous sommes maintenant. Mais je suis convaincu que pour aller de l'avant, nous devons dire ouvertement entre nous ce que nous recelons dans notre cœur et que trop souvent nous n'exprimons qu'à huis clos. Nous devons consentir un effort soutenu afin de nous mettre à l'écoute et d'apprendre les uns des autres ; de nous respecter mutuellement et de rechercher un terrain d'entente. Comme le dit le Saint Coran, « Crains Dieu et dis toujours la vérité ». (Applaudissements) C'est ce que je vais essayer de faire aujourd'hui - de dire la vérité de mon mieux, rendu humble par la tâche qui nous attend et ferme dans ma conviction que les intérêts que nous partageons parce que nous sommes des êtres humains sont beaucoup plus puissants que les forces qui nous séparent.

Cette conviction s'enracine en partie dans mon vécu. Je suis chrétien, mais mon père était issu d'une famille kényane qui compte des générations de musulmans. Enfant, j'ai passé plusieurs années en Indonésie où j'ai entendu l'appel à la prière (azan) à l'aube et au crépuscule. Jeune homme, j'ai travaillé dans des quartiers de Chicago où j'ai côtoyé beaucoup de gens qui trouvaient la dignité et la paix dans leur foi musulmane.

Féru d'histoire, je sais aussi la dette que la civilisation doit à l'islam. C'est l'islam - dans des lieux tels qu'Al-Azhar -, qui a brandi le flambeau du savoir pendant de nombreux siècles et ouvert la voie à la Renaissance et au Siècle des Lumières en Europe. C'est de l'innovation au sein des communautés musulmanes (Applaudissements) - c'est de l'innovation au sein des communautés musulmanes que nous viennent l'algèbre, le compas et les outils de navigation, notre maîtrise de l'écriture et de l'imprimerie, notre compréhension des mécanismes de propagation des maladies et des moyens de les guérir. La culture islamique nous a donné la majesté des arcs et l'élan des flèches de pierre vers le ciel, l'immortalité de la poésie et l'inspiration de la musique, l'élégance de la calligraphie et la sérénité des lieux de contemplation. Et tout au long de l'histoire, l'islam a donné la preuve, en mots et en actes, des possibilités de la tolérance religieuse et de l'égalité raciale. (Applaudissements)

Je sais aussi que l'islam a de tout temps fait partie de l'histoire de l'Amérique. C'est le Maroc qui fut le premier pays à reconnaître mon pays. En signant le traité de Tripoli en 1796, notre deuxième président, John Adams, nota ceci : « Les États-Unis n'ont aucun caractère hostile aux lois, à la religion ou la tranquillité des musulmans. »

Depuis notre fondation, les musulmans américains enrichissent les États-Unis. Ils ont combattu dans nos guerres, servi le gouvernement, pris la défense des droits civils, créé des entreprises, enseigné dans nos universités, brillé dans le domaine des sports, remporté des prix Nobel, construit notre plus haut immeuble et allumé le flambeau olympique. Et, récemment, le premier Américain musulman qui a été élu au Congrès a fait le serment de défendre notre Constitution sur le Coran que l'un de nos Pères fondateurs, Thomas Jefferson, conservait dans sa bibliothèque personnelle. (Applaudissements)

J'ai donc connu l'islam sur trois continents avant de venir dans la région où il a été révélé pour la première fois. Cette expérience guide ma conviction que le partenariat entre l'Amérique et l'islam doit se fonder sur ce qu'est l'islam, et non sur ce qu'il n'est pas, et j'estime qu'il est de mon devoir de président des États-Unis de combattre les stéréotypes négatifs de l'islam où qu'ils se manifestent. (Applaudissements)

Or ce même principe doit s'appliquer à la façon dont l'Amérique est perçue par les musulmans. Tout comme les musulmans ne se résument pas à un stéréotype grossier, l'Amérique n'est pas le stéréotype grossier d'un empire qui n'a d'autre intérêt que le sien. Les États-Unis représentent l'une des plus grandes sources de progrès que le monde ait connues. Nous sommes nés d'une révolution contre un empire ; nous sommes fondés sur l'idéal de l'égalité de tous et nous avons versé de notre sang et combattu pendant des siècles pour donner un sens à ces mots - sur notre territoire et à travers le monde. Nous sommes façonnés par chaque culture, issus des quatre coins du monde et acquis à un concept simple : E pluribus unum : « De plusieurs peuples, un seul ».

Eh bien, qu'un Américain d'origine africaine et ayant pour nom Barack Hussein Obama ait pu être élu président a fait couler beaucoup d'encre. (Applaudissements)

Mais mon parcours n'est pas unique. Le rêve des chances de réussir ne s'est pas concrétisé pour tous en Amérique, mais cette promesse demeure pour tous ceux qui débarquent sur nos rivages - y compris les près de sept millions de musulmans américains qui vivent aujourd'hui dans notre pays et dont le revenu et le niveau d'éducation, disons-le, sont supérieurs à la moyenne. (Applaudissements)

En outre, la liberté en Amérique est indissociable de celle de pratiquer sa religion. C'est pour cette raison que chaque État de notre union compte au moins une mosquée et qu'on en dénombre plus de mille deux cents sur notre territoire. C'est pour cette raison que le gouvernement des États-Unis a recours aux tribunaux pour protéger le droit des femmes et des filles à porter le hijab et pour punir ceux qui leur contesteraient ce droit. (Applaudissements)

Le doute n'est pas permis : l'islam fait bel et bien partie de l'Amérique. Et je suis convaincu que l'Amérique contient en elle la proposition vraie qu'indépendamment de notre race, de notre religion ou de notre condition sociale nous aspirons tous à la même chose - vivre dans la paix et la sécurité ; faire des études et travailler dans la dignité ; aimer notre famille, notre communauté et notre Dieu. C'est cela que nous avons en commun. C'est l'espoir de l'humanité tout entière.

Certes, notre tâche commence seulement quand nous avons pris conscience de notre humanité commune. Ce n'est pas par des paroles que nous pouvons répondre aux besoins de nos peuples. Nous ne pourrons les satisfaire qu'à condition d'agir avec audace dans les années à venir et de comprendre que nous nous heurtons à des défis communs et qu'en nous abstenant d'y faire face c'est à nous tous que nous faisons tort.

Car nous en avons fait récemment l'expérience : quand le système financier d'un pays particulier s'affaiblit, la prospérité est mise à mal partout. Quand une nouvelle grippe infecte un seul être humain, nous courons tous un risque. Quand un pays particulier tente de se doter d'une arme nucléaire, le risque d'attaque nucléaire augmente dans toutes les nations. Quand des extrémistes violents sévissent dans une certaine région de montagnes, les populations situées par-delà l'océan sont mises en danger. Et quand des innocents en Bosnie et au Darfour sont massacrés, c'est notre conscience collective qui est souillée. (Applaudissements)

Vivre ensemble dans le monde, voilà ce que cela signifie au vingt et unième siècle. C'est la responsabilité que nous avons les uns envers les autres en tant qu'êtres humains.

C'est une responsabilité difficile à assumer. Car l'histoire de l'humanité est trop souvent le récit de nations et de tribus - et admettons-le, de religions - qui s'asservissent en visant leur propre intérêt. Mais dans cette ère nouvelle, une telle attitude est autodestructrice. Au vu de notre interdépendance, tout ordre mondial qui élève un pays ou un groupe d'individus au détriment d'un autre est inévitablement voué à l'échec. Quelle que soit notre opinion du passé, nous ne devons pas en être prisonniers. Nous devons régler nos problèmes par le biais du partenariat et partager nos progrès. (Applaudissements)

Il ne faut pas en conclure que nous devrions faire sembler d'ignorer les sources de tension. C'est l'inverse qui nous est suggéré : nous devons affronter carrément ces tensions. Dans cet esprit, permettez-moi de m'exprimer aussi clairement et aussi simplement que possible sur certaines questions précises auxquelles nous devons maintenant faire face ensemble.

La première est celle de l'extrémisme violent sous toutes ses formes.

À Ankara, j'ai fait clairement savoir que l'Amérique n'est pas - et ne sera jamais - en guerre contre l'islam. (Applaudissements)

En revanche, nous affronterons inlassablement les extrémistes violents qui font peser une menace grave sur notre sécurité. Parce que nous rejetons ce que rejettent les gens de toutes confessions : le meurtre d'hommes, de femmes et d'enfants innocents. Et il m'incombe d'abord, en tant que président, de protéger le peuple américain.

La situation qui prévaut en Afghanistan illustre les objectifs de l'Amérique et la nécessité de collaborer tous ensemble. Voilà maintenant plus de sept ans, forts d'un large appui de la communauté internationale, les États-Unis ont donné la chasse à al-Qaïda et aux talibans. Nous avons agi de la sorte non par choix, mais par nécessité. Je suis conscient que d'aucuns mettent encore en question ou même justifient les événements du 11 Septembre. Mais soyons clairs : Al-Qaïda a tué près de trois mille personnes ce jour-là. Ses victimes étaient des hommes, des femmes et des enfants innocents, venus d'Amérique et de beaucoup d'autres pays, et qui n'avaient rien fait à personne. Mais al-Qaïda a choisi de les tuer sans merci, de revendiquer les attentats et il réaffirme aujourd'hui encore sa détermination à commettre d'autres meurtres à une échelle massive. Ce réseau a des membres dans de nombreux pays et il essaie d'élargir son rayon d'action. Il ne s'agit pas là d'opinions à débattre - ce sont des faits à combattre.

Eh bien, ne vous y trompez pas : nous ne voulons pas laisser nos soldats en Afghanistan. Nous ne cherchons pas - nous ne cherchons pas à y établir des bases militaires. Il nous est douloureux pour l'Amérique de perdre ses jeunes gens et ses jeunes femmes. La poursuite de ce conflit s'avère coûteuse et politiquement difficile. Nous ne demanderions pas mieux que de rapatrier tous nos soldats, jusqu'au dernier, si nous avions l'assurance que l'Afghanistan et maintenant le Pakistan n'abritaient pas d'éléments extrémistes déterminés à tuer le plus grand nombre possible d'Américains. Mais ce n'est pas encore le cas.

C'est pourquoi nous œuvrons en partenariat avec une coalition de 46 pays. Malgré les couts en cause, la volonté de l'Amérique ne va pas fléchir. Assurément, aucun d'entre nous ne doit tolérer ces éléments extrémistes. Ils ont fait des morts dans beaucoup de pays. Ils ont tué des gens de toutes religions - et surtout des musulmans. Leurs actions sont irréconciliables avec les droits de l'homme, le progrès des nations et l'islam. Le Saint Coran nous enseigne que quiconque tue un innocent tue l'humanité tout entière, (Applaudissements) et que quiconque sauve quelqu'un, sauve l'humanité tout entière. (Applaudissements) La foi enracinée de plus d'un milliard d'habitants de la planète est tellement plus vaste que la haine étroite de quelques-uns. Quand il s'agit de combattre l'extrémisme violent, l'islam ne fait pas partie du problème - il constitue une partie importante de la marche vers la paix.

Nous savons en outre que la puissance militaire ne va pas à elle seule résoudre les problèmes qui se posent en Afghanistan et au Pakistan. C'est pour cette raison que nous comptons investir 1,5 milliard de dollars par an, au cours des cinq prochaines années, dans la construction d'écoles et d'hôpitaux, de routes et d'entreprises, en partenariat avec les Pakistanais, ainsi que des centaines de millions de dollars pour venir en aide aux personnes déplacées. C'est pour cette raison encore que nous fournissons plus de 2,8 milliards de dollars aux Afghans afin de les aider à développer leur économie et à prodiguer les services dont la population a besoin.

Je voudrais aussi aborder le dossier de l'Irak. Contrairement à la guerre en Afghanistan, la guerre en Irak est le résultat d'un choix, lequel a provoqué des différences marquées dans mon pays et à travers le monde. Tout en étant convaincu que le peuple irakien a gagné au bout du compte à être libéré de la tyrannie de Saddam Hussein, je crois aussi que les événements en Irak ont rappelé à l'Amérique la nécessité de recourir à la diplomatie et de construire un consensus international pour résoudre ses problèmes à chaque fois que c'est possible. (Applaudissements) De fait, nous avons en mémoire les propos de Thomas Jefferson, qui disait ceci : « J'espère que notre sagesse grandira avec notre puissance et qu'elle nous enseignera que moins nous utiliserons cette dernière, plus elle fera de l'effet. »

Aujourd'hui, l'Amérique possède une double responsabilité : aider l'Irak à se forger un avenir meilleur et laisser l'Irak aux Irakiens. J'ai fait clairement savoir au peuple irakien (Applaudissements) que nous ne cherchons nullement à établir des bases en Irak ni à revendiquer son territoire ou ses ressources. La souveraineté de l'Irak appartient à l'Irak. C'est pour cette raison que j'ai ordonné le retrait de nos brigades de combat d'ici au mois d'août de l'année prochaine. C'est pour cette raison que nous allons honorer l'accord que nous avons conclu avec le gouvernement irakien, élu démocratiquement, concernant le retrait de nos troupes de combat des villes irakiennes d'ici au mois de juillet et de toutes nos troupes du territoire irakien d'ici à 2012. (Applaudissements) Nous aiderons l'Irak à former ses forces de sécurité et à développer son économie. Mais c'est en tant que partenaires, et jamais en tant que protecteurs, que nous apporterons notre appui à un Irak sécurisé et uni.

Enfin, tout comme l'Amérique ne tolérera jamais la violence des extrémistes, elle ne doit jamais altérer ni oublier ses principes. Les événements du 11 Septembre ont infligé un traumatisme considérable à notre pays. La peur et la colère qu'ils ont provoquées sont compréhensibles, mais dans certains cas ces sentiments nous ont conduits à agir de manière contraire à nos traditions et à nos idéaux. Nous prenons maintenant des mesures concrètes pour rectifier cette situation. J'ai interdit sans équivoque l'usage de la torture par les États-Unis et j'ai ordonné la fermeture de la prison à Guantanamo Bay d'ici au début de l'année prochaine. (Applaudissements)

L'Amérique va donc se défendre, dans le respect de la souveraineté des nations et de la primauté du droit. Et nous agirons en ce sens en partenariat avec les communautés musulmanes qui sont elles aussi menacées. Plus vite les extrémistes seront isolés et malvenus dans les communautés musulmanes, plus vite nous connaîtrons tous une sécurité accrue.

La deuxième grande source de tension que nous devons aborder concerne la situation entre les Israéliens, les Palestiniens et le monde arabe.

Les liens solides qui unissent l'Amérique à Israël sont bien connus. Cette relation est immuable. Elle se fonde sur des liens culturels et historiques et sur la reconnaissance du fait que l'aspiration à un territoire juif est ancré dans un passé tragique indéniable.

À travers le monde, le peuple juif a été persécuté pendant des siècles et l'antisémitisme en Europe a atteint son paroxysme avec un holocauste sans précédent. Demain, je me rendrai à Buchenwald, qui faisait partie d'un réseau de camps où des Juifs étaient réduits à l'esclavage, torturés, abattus et envoyés aux chambres à gaz par le Troisième Reich. Six millions de Juifs ont été tués - soit un nombre supérieur à celui de toute la population juive d'Israël aujourd'hui. Il est injustifié, ignorant et odieux de nier ce fait. Il est profondément injuste de menacer Israël de destruction, ou répéter de vils stéréotypes sur les Juifs et cela ne sert qu'à évoquer dans l'esprit des Israéliens cette page la plus douloureuse de leur passé et à empêcher de prendre racine la paix à laquelle ont droit les habitants de cette région.

Ceci dit, il est également indéniable que le peuple palestinien, qui regroupe des musulmans et des chrétiens, a souffert en quête d'un territoire. Depuis plus de soixante ans, il connaît la douleur de la dislocation. Beaucoup attendent dans des camps de réfugiés en Cisjordanie, à Gaza et dans des terres voisines de connaître une vie de paix et de sécurité à laquelle ils n'ont jamais eu le droit de goûter. Ils subissent au quotidien les humiliations - grandes et petites - qui accompagnent l'occupation. Il n'est pas permis d'en douter : la situation du peuple palestinien est intolérable. L'Amérique ne tournera pas le dos à l'aspiration légitime du peuple palestinien à la dignité, aux chances de réussir et à un État à lui. (Applaudissements)

Depuis des dizaines d'années, une impasse persiste : deux peuples aux aspirations légitimes, chacun marqué par un passé douloureux qui rend un compromis insaisissable. Il est aisé de pointer un doigt accusateur : les Palestiniens peuvent attirer l'attention sur la dislocation consécutive à la fondation d'Israël, et les Israéliens peuvent dénoncer l'hostilité et les attaques dont le pays a de tout temps fait l'objet à l'intérieur même de ses frontières et par-delà. Mais si nous examinons ce conflit à travers le prisme de l'une ou de l'autre partie, nos œillères nous cacheront la vérité : la seule résolution consiste à répondre aux aspirations des uns et des autres en créant deux États, où Israéliens et Palestiniens vivront chacun dans la paix et la sécurité. C'est dans l'intérêt d'Israël, dans l'intérêt de la Palestine, dans l'intérêt de l'Amérique, dans l'intérêt du monde. C'est pourquoi je compte personnellement poursuivre un tel aboutissement avec toute la patience et le dévouement qu'exige cette tâche. (Applaudissements) Les obligations qu'ont acceptées les parties en vertu de la Feuille de route sont claires. Pour que règne la paix, il est temps que les parties - et que nous tous -se montrent à la hauteur de leurs responsabilités.

Les Palestiniens doivent renoncer à la violence. La résistance sous forme de violence et de massacre n'aboutira pas. Les Noirs en Amérique ont souffert du fouet quand ils étaient esclaves et de l'humiliation de la ségrégation. Mais ce ne fut pas la violence qui leur a finalement permis d'obtenir l'égalité des droits dans son intégrité. Ce fut la persévérance ferme et pacifique pour les idéaux au cœur même de la création de l'Amérique. Cette même histoire peut être racontée par des peuples de l'Afrique du sud à l'Asie du sud ; de l'Europe de l'est à l'Indonésie. C'est une histoire avec une simple vérité : la violence ne mène nulle part. Lancer des roquettes contre des enfants israéliens endormis ou tuer des vieilles femmes dans un autobus, n'est pas un signe de courage ni de force. Ce n'est pas de cette manière que l'on revendique l'autorité morale ; c'est ainsi qu'on l'abdique.

Le moment est maintenant venu pour les Palestiniens de se concentrer sur ce qu'ils peuvent bâtir. L'Autorité palestinienne doit développer ses capacités de gouverner avec des institutions qui répondent aux besoins de son peuple. Hamas jouit du soutien de certains Palestiniens, mais il doit aussi reconnaitre ses responsabilités. Il doit jouer un rôle pour réaliser les aspirations des Palestiniens et unir le peuple palestinien. Hamas doit mettre fin à la violence, reconnaître les accords passés et reconnaître le droit à l'existence d'Israël.

En même temps, Israël doit reconnaître que tout comme le droit à l'existence d'Israël ne peut être nié, il en est de même pour la Palestine. Les États-Unis n'acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes. (Applaudissements) Ces constructions constituent une violation des accords passés et portent préjudice aux efforts de paix. Le moment est venu pour que ces colonies cessent. (Applaudissements)

Israël doit aussi honorer ses obligations et assurer que les Palestiniens puissent vivre, travailler et développer leur société. Tout comme elle ravage les familles palestiniennes, la continuation de la crise humanitaire à Gaza ne sert pas à promouvoir la sécurité d'Israël, l'absence persistante de chances de réussite en Cisjordanie non plus. Des améliorations dans la vie de tous les jours du peuple palestinien doivent constituer une partie cruciale de la feuille de route pour la paix.

Enfin, les États arabes doivent reconnaître que l'initiative arabe de paix a été un début important, mais non la fin de leurs responsabilités. Le conflit israélo-arabe ne devrait plus être utilisé pour distraire les populations des États arabes des autres problèmes. Il doit au contraire servir de raison pour aider les populations palestiniennes à développer les institutions qui permettront d'asseoir leur État ; à reconnaître la légitimité d'Israël ; et à opter pour le progrès au lieu de se polariser de manière autodestructive sur le passé.

L'Amérique alignera ses politiques avec ceux qui veulent la paix. Nous dirons en public ce que nous dirons en privé aux Israéliens, aux Palestiniens et aux Arabes. (Applaudissements) Nous ne pouvons pas imposer la paix. Mais en privé, de nombreux Musulmans reconnaissent qu'Israël ne disparaitra pas ; de même, de nombreux Israéliens reconnaissent la nécessité d'un État palestinien. Le moment est venu de prendre une initiative, sur ce que tous savent être vrai.

Trop de larmes ont coulé. Trop de sang a été versé. Nous avons tous la responsabilité d'œuvrer pour le jour où les mères d'Israéliens et de Palestiniens pourront voir leurs enfants grandir sans peur ; où la terre sainte de trois grandes religions sera ce lieu de paix que Dieu avait voulu ; où Jérusalem sera un lieu de résidence sur et permanent pour les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans et un lieu où tous les enfants d'Abraham pourront se côtoyer dans la paix comme dans l'histoire d'Israh, (Applaudissements), - comme dans l'histoire d'Israh, de Moïse, de Jésus et de Mohammed (que la paix soit avec eux) unis dans la prière. (Applaudissements)

La troisième source de tension est nos intérêts en commun à l'égard des droits et des responsabilités des États concernant les armes nucléaires.

Cette question a constitué une source de tension entre les États-Unis et la République islamique d'Iran. Pendant de nombreuses années, l'Iran s'est défini en partie par son opposition à mon pays et il existe en effet un passé tumultueux entre nos deux pays. En pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d'un gouvernement iranien démocratiquement élu. Depuis la révolution islamique, l'Iran a joué un rôle dans la prise d'otages et dans des actes de violence à l'encontre des troupes et des civils américains. Cette histoire est bien connue. Plutôt que de rester emprisonné par le passé, j'ai dit clairement au peuple et aux dirigeants iraniens que mon pays est prêt à aller de l'avant. La question qui se pose maintenant n'est pas de savoir à quoi l'Iran s'oppose, mais plutôt quel est l'avenir qu'il souhaite bâtir.

Je comprends qu'il sera difficile de surmonter des décennies de méfiance, mais nous allons procéder avec courage, rectitude et fermeté. Il y aura de nombreux problèmes à examiner entre nos deux pays et nous sommes disposés à aller de l'avant sans conditions préalables, sur la base d'un respect mutuel. Mais il est clair pour tous ceux préoccupés par les armes nucléaires que nous sommes arrivés à un tournant décisif. Ce n'est pas simplement dans l'intérêt des États-Unis, c'est pour empêcher une course aux armes nucléaires susceptible d'entraîner cette région sur une voie extrêmement dangereuse .

Je comprends ceux qui protestent contre le fait que certains pays possèdent des armes que d'autres ne possèdent pas. Aucun État ne devrait décider et choisir qui sont les pays à avoir des armes nucléaires. C'est pourquoi je réaffirme fermement l'engagement de l'Amérique à vouloir un monde dans lequel aucun pays ne possède d'armes nucléaires. (Applaudissements) Et chaque pays, y compris l'Iran, devrait avoir le droit d'avoir accès à l'énergie nucléaire pacifique s'il respecte ses engagements dans le cadre du Traité de non-prolifération nucléaire. Cet engagement est au cœur du Traité et il doit être pris par tous ceux qui y souscrivent pleinement. J'espère que tous les pays de la région pourront partager cet objectif.

Le quatrième point je vais aborder est la démocratie. (Applaudissements)

 Je sais - je sais qu'il y a eu une polémique, au cours des récentes années, au sujet de la promotion de la démocratie et qu'une grande partie de cette controverse est liée à la guerre en Irak. Par conséquent, permettez-moi de le dire clairement : aucun système de gouvernement ne peut ou ne devrait être imposé par un pays à un autre.

Toutefois, cela ne diminue pas mon engagement à l'égard des gouvernements qui reflètent la volonté du peuple. Chaque nation donne naissance à ce principe de sa propre manière, en fonction des traditions de son propre peuple. L'Amérique ne prétend pas savoir ce qui est le mieux pour tout et chacun, tout comme nous ne voudrions pas prétendre décider des résultats d'une élection pacifique. Mais j'ai la ferme conviction que tous les peuples aspirent à certaines choses : la possibilité de s'exprimer et d'avoir une voix dans la façon dont ils sont gouvernés ; la confiance en l'État de droit et l'application équitable de la justice ; un gouvernement qui est transparent et qui ne vole pas ce qui appartient à son peuple ; la liberté de vivre selon leur choix. Il ne s'agit pas simplement d'idéaux américains, il s'agit des droits de l'homme et c'est pourquoi nous les encouragerons dans le monde entier. (Applaudissements)

C'est vrai, il n'y a pas de route directe pour honorer cette promesse. Mais une chose est claire, les gouvernements qui défendent ces droits sont à terme plus stables, meilleurs et plus en sécurité. La suppression des idées ne réussit jamais à les éliminer. L'Amérique respecte la liberté d'expression de tous ceux, dans le monde entier, qui sont pacifiques et respectueux de la loi, même si nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous accueillerons tous les gouvernements élus pacifiques - à condition qu'ils gouvernent en respectant toutes leurs populations.

Ce point est important car il y a ceux qui encouragent la démocratie uniquement lorsqu'ils ne sont pas au pouvoir ; et une fois au pouvoir ils sont sans scrupules dans la suppression des droits d'autrui. (Applaudissements) Quel que soit là où il prend forme, le gouvernement du peuple et par le peuple est le seul étalon par lequel on mesure tous ceux qui sont au pouvoir : il faut conserver le pouvoir par le consentement du peuple et non la coercition ; il faut respecter les droits des minorités et participer, dans un esprit de tolérance et de compromis ; il faut mettre les intérêts du peuple et le déroulement légitime du processus politique avant ceux de son parti. Sans ces ingrédients, les élections ne créent pas une vraie démocratie à elles seules.

Un membre du public : Barack Obama, on vous aime !

Le président Obama : Je vous remercie. (Applaudissements) Le cinquième point que nous allons aborder ensemble est celui de la liberté de religion.

L'Islam a une tradition de tolérance dont il est fier. Nous le constatons dans l'histoire de l'Andalousie et de Cordoue pendant l'Inquisition. Je l'ai constaté de première main pendant mon enfance en Indonésie, où des Chrétiens dévots pratiquaient ouvertement leur religion dans un pays à prépondérance musulmane. C'est cet esprit qu'il nous faut aujourd'hui. Les habitants de tous les pays doivent être libres de choisir et de vivre leur religion d'après leur conviction d'esprit, de cœur et d'âme. Cette tolérance est essentielle pour que la religion puisse s'épanouir, or elle est assaillie de plusieurs façons différentes.

Parmi certains musulmans, on constate que certains ont malheureusement tendance à mesurer leur propre croyance à l'aune du rejet des croyances d'autrui. Il faut soutenir la richesse de la diversité religieuse, que ce soit pour les Maronites au Liban ou les Coptes en Égypte. (Applaudissements) Et pour être francs, il faut aussi mettre fin aux divergences entre les musulmans, car les divisions entre les sunnites et les chiites ont provoqué des violences tragiques, tout particulièrement en Irak.

La liberté de religion joue un rôle crucial pour permettre aux gens de vivre en harmonie. Nous devons toujours examiner les façons dont nous la protégeons. Aux États-Unis, par exemple, les musulmans ont plus de mal à s'acquitter de l'obligation religieuse de la zakat étant donné les règles relatives aux dons de bienfaisance. C'est pour cette raison que je suis résolu à œuvrer avec les musulmans américains pour leur permettre de s'acquitter de la zakat.

De même, il importe que les pays occidentaux évitent d'empêcher les musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, par exemple, en dictant ce qu'une musulmane devrait porter. En un mot, nous ne pouvons pas déguiser l'hostilité envers la religion sous couvert de libéralisme.

De fait, la foi devrait nous unir. C'est pour cette raison que nous sommes en train de créer de nouveaux programmes de service communautaire en Amérique qui réunissent des chrétiens, des musulmans et des juifs. C'est également pour cette raison que nous nous réjouissons des initiatives telles que le dialogue interreligieux du roi Abdallah d'Arabie Saoudite et le leadership de la Turquie dans l'Alliance des civilisations. À travers le monde, nous pouvons transformer le dialogue en un service interreligieux de sorte que les ponts entre les êtres humains mènent à des actions en faveur de notre humanité commune, que ce soit pour lutter contre le paludisme en Afrique ou pour fournir des secours après une catastrophe naturelle.

La sixième question - la sixième question dont je veux parler porte sur les droits des femmes.

(Applaudissements) Je sais - je sais, et vous pouvez le voir d'après ce public - que cette question suscite un sain débat. Je rejette l'opinion de certains selon laquelle une femme qui choisit de se couvrir la tête est d'une façon ou d'une autre moins égale, mais j'ai la conviction qu'une femme que l'on prive d'éducation est privée d'égalité. (Applaudissements) Et ce n'est pas une coïncidence si les pays dans lesquels les femmes reçoivent une bonne éducation connaissent bien plus probablement la prospérité.

Je tiens à préciser une chose : les questions relatives à l'égalité des femmes ne sont absolument pas un sujet qui concerne uniquement l'Islam. En Turquie, au Pakistan, au Bangladesh et en Indonésie, nous avons vu des pays à majorité musulmane élire une femme à leur tête, tandis que la lutte pour l'égalité des femmes continue dans beaucoup d'aspects de la vie américaine, et dans les pays du monde entier.

Je suis convaincu que nos filles peuvent offrir une contribution à la société tout aussi importante que nos fils (Applaudissements)et que notre prospérité commune sera favorisée si nous utilisons les talents de toute l'humanité, hommes et femmes. Je ne crois pas que les femmes doivent faire les mêmes choix que les hommes pour assurer leur égalité, et je respecte celles qui choisissent de suivre un rôle traditionnel. Mais cela devrait être leur choix. C'est pour cela que les États-Unis œuvreront en partenariat avec tout pays à majorité musulmane pour améliorer l'alphabétisation des filles. Nous aiderons aussi les jeunes femmes à faire la transition de l'école au monde du travail par l'intermédiaire du microfinancement qui permet aux gens de réaliser leurs rêves. (Applaudissements)

Finalement, je veux parler de notre intérêt commun à favoriser le développement et les opportunités économiques.

Je sais que pour beaucoup, la mondialisation présente des aspects contradictoires. Internet et la télévision peuvent transmettre dans les foyers des connaissances et des informations, mais également une sexualité vulgaire et une violence gratuite. Le commerce peut s'accompagner de nouvelles richesses et opportunités, mais aussi de grands bouleversements et de changements au niveau communautaire. Dans tous les pays, y compris en Amérique, ce changement provoque la peur. La peur que la modernité signifie la perte du contrôle de nos choix économiques, de nos décisions politiques et, il s'agit d'un élément encore plus important, de notre identité, c'est-à-dire des choses qui nous attachent à notre communauté, notre famille et notre foi.

Mais je sais aussi qu'on ne peut pas empêcher le progrès humain. Le développement et la tradition ne sont pas nécessairement contradictoires. Des pays comme le Japon et la Corée du Sud ont connu une prodigieuse croissance économique tout en conservant leur culture distincte. Il en va de même pour les progrès remarquables au sein de pays à majorité musulmane, de Kuala Lumpur à Dubaï. Par le passé et de nos jours, les communautés musulmanes ont été à la pointe de l'innovation et de l'éducation.

Ceci est important car aucune stratégie de développement ne peut se fonder uniquement sur ce que produit la terre et elle ne peut être durable si les jeunes n'ont pas de travail. De nombreux pays du Golfe se sont énormément enrichis grâce au pétrole et certains commencent à concentrer leurs ressources sur le développement plus large. Mais nous devons tous garder à l'esprit que l'éducation et l'innovation seront la monnaie d'échange du 21e siècle. (Applaudissements) Dans trop de communautés musulmanes, le sous-investissement en ces domaines persiste. J'attire l'attention sur cette réalité dans mon propre pays. Et à la différence du passé pendant lequel l'Amérique se concentrait sur le pétrole et le gaz, s'agissant de cette partie du monde, nous chercherons désormais à agir dans des domaines plus variés.

Dans le domaine de l'éducation, nous allons élargir les programmes d'échange et augmenter les bourses, comme celle qui a permis à mon père de venir en Amérique, (Applaudissements) tout en encourageant davantage d'Américains à étudier dans des communautés musulmanes. Nous offrirons à des étudiants musulmans prometteurs des stages aux États-Unis ; nous investirons dans l'enseignement en ligne destiné aux enseignants et aux enfants à travers le monde ; et nous créerons un nouveau réseau informatique qui permettra à un jeune du Kansas de communiquer instantanément avec un jeune du Caire.

Dans le domaine du développement économique, nous créerons un nouveau corps de volontaires des milieux d'affaires qui formeront des partenariats avec des homologues de pays à majorité musulmane. Je vais aussi accueillir un Sommet sur l'entrepreneuriat cette année pour trouver les moyens d'approfondir les liens entre les leaders du monde des affaires, les fondations et les entrepreneurs sociaux des États-Unis et des communautés musulmanes à travers le monde.

Dans le domaine des sciences et des technologies, nous établirons un nouveau fonds pour appuyer le développement technologique dans les pays à majorité musulmane et pour aider à concrétiser commercialement des idées pour qu'elles créent des emplois. Nous ouvrirons des centres d'excellence scientifiques en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, et nous nommerons de nouveaux émissaires pour les sciences chargés de collaborer à des programmes qui mettront au point de nouvelles sources d'énergie, créeront des emplois verts, numériseront les registres et archives, purifieront l'eau et produiront de nouvelles cultures. Dans le domaine de la santé au niveau mondial, j'annonce aujourd'hui une nouvelle initiative avec l'Organisation de la conférence islamique pour éradiquer la polio et nous intensifierons nos partenariats avec des communautés musulmanes pour améliorer la santé maternelle et infantile.

Tout cela doit être accompli en partenariat. Les Américains sont prêts à se joindre aux citoyens et gouvernements, aux organisations communautaires, aux dirigeants religieux et aux entreprises dans les communautés musulmanes du monde entier afin d'aider nos populations à améliorer leur vie.

Il ne sera pas facile de régler les questions dont je viens de parler. Mais nous avons la responsabilité de nous unir pour réaliser le monde auquel nous aspirons, un monde où les extrémistes ne menacent plus notre pays et où les soldats américains sont rentrés chez eux, un monde où les Palestiniens et les Israéliens vivent chacun en sécurité dans un État qui leur est propre et où l'énergie nucléaire est utilisée à des fins pacifiques, un monde où les gouvernements servent les intérêts de leurs citoyens et où les droits de tous les enfants de Dieu sont respectés. Tel est le monde auquel nous aspirons et nous n'y parviendrons qu'ensemble.

Je sais qu'un grand nombre de gens - musulmans et non musulmans - se demandent si nous arriverons vraiment à prendre ce nouveau départ. Certains veulent attiser les flammes de la division et entraver le progrès. Certains suggèrent que ça ne vaut pas la peine ; ils avancent qu'il y aura fatalement des désaccords et que les civilisations finissent toujours par s'affronter. Beaucoup plus ont tout simplement des doutes. Il y a tellement de peur, tellement de méfiance qui se sont accumulées avec les ans. Mais si nous choisissons de nous laisser enchaîner par le passé, nous n'irons jamais de l'avant. Je veux particulièrement le déclarer aux jeunes de toutes les fois et de tous les pays, plus que quiconque, vous avez la possibilité de ré-imaginer le monde, de refaire le monde.

Nous partageons tous cette planète pendant un court instant. À nous de décider si nous passons ce temps à nous concentrer sur ce qui nous sépare ou si nous nous engageons à faire ce qu'il faut - de façon soutenue - pour trouver un terrain d'entente, pour nous concentrer sur l'avenir que nous désirons pour nos enfants, et pour respecter la dignité de tous les êtres humains.

Tout ceci n'est pas simple. Il est plus facile de se lancer dans une guerre que de faire la paix. Il est plus facile de blâmer autrui que de s'examiner soi-même ; il est plus facile de voir ce qui nous distingue, plutôt que ce que nous avons en commun. Mais il faut choisir le bon chemin, et non le plus facile. Il y a une règle essentielle qui sous-tend toutes les religions : celle de traiter les autres comme nous aimerions être traités. Cette vérité transcende les nations et les peuples. C'est une croyance qui n'est pas nouvelle, qui n'est ni noire ni blanche ni basanée, qui n'est ni chrétienne ni musulmane ni juive. C'est une foi qui a animé le berceau de la civilisation et qui bat encore dans le cœur de milliards d'êtres humains. C'est la foi dans autrui et c'est ce qui m'a mené ici aujourd'hui.

Nous avons le pouvoir de construire le monde auquel nous aspirons, mais seulement si nous avons le courage de prendre un nouveau départ, en gardant à l'esprit ce qui a été écrit.

Le Saint Coran nous dit : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. »

Le Talmud nous dit : « Toute la Torah a pour objectif de promouvoir la paix. »

La Bible nous dit : « Bienheureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu. »

Les habitants du monde peuvent cohabiter en paix. Nous savons que telle est la vision de Dieu. C'est maintenant notre tâche sur cette Terre. Je vous remercie et que la paix de Dieu soit avec vous. Je vous remercie. Je vous remercie. (Applaudissements)

FIN       14h05 (heure locale)

(Fin de la transcription)

S: http://www.america.gov/st/peacesec-french/2009/June/20090604162956eaifas0.5829126.html]]></description>
        <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 17:47:18 -0500</pubDate>
        <category>International</category>
      </item>
      <item>
        <title>EU to study how Google Books impact authors</title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=68</link>
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        <description><![CDATA[The European Union's executive body will study plans by Google to make millions of books available online after Germany said the Internet company's project flouts EU copyright law. Skip related content
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Enlarge photo .The bloc's industry ministers agreed on Thursday to ask the European Commission to look at how Google's settlement with authors in the United States affect writers' rights in the EU.

&quot;The commission will carefully study the whole issue and, if need be, to take steps,&quot; Vladimir Tosovsky, industry minister for the Czech EU presidency, told a news conference.

A &quot;Heidelberg Appeal&quot; has been launched in Germany claiming that intellectual property is being stolen from German authors.

Germany said in a presentation to industry ministers on Thursday in Brussels that Google has scanned books from U.S. libraries without prior consent of rights holders to create its Google Books database.

&quot;Among the books scanned are numerous books by European rights holders,&quot; the German paper said.

Britain and France voiced support for Germany's concerns.

American author and publisher groups have reached a deal to allow Google to digitize millions of books. The deal, which still requires court approval, would also affect European authors published in America though they can opt out of the deal.

&quot;Google's actions are irreconcilable with the principles of European copyright law, according to which the consent of the author must be obtained before his or her works may be reproduced or made publicly available on the Internet,&quot; the German paper said.

Google said it was happy to engage to any constructive dialogue on the future of books and copyright.

&quot;We will now have a welcome opportunity to explain to the European Commission how authors, publishers and Google have agreed to move forward in the United States,&quot; a spokesman for the company in Brussels said.

Germany said Google's actions could increase media ownership concentration and affect cultural diversity. The EU launched its own digital library, Europeana.eu, last November but was soon swamped by 10 million hits an hour and crashed.

(Reporting by Huw Jones, editing by Rupert Winchester)
]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 May 2009 16:56:58 -0500</pubDate>
        <category>International</category>
      </item>
      <item>
        <title>Strong quake shakes Honduras, kills five</title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=67</link>
        <guid>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=67</guid>
        <description><![CDATA[A powerful 7.1-magnitude earthquake rocked the economic and tourist heart of Honduras Thursday, killing five, wounding at least 13, and shaking neighboring countries as far away as Mexico. Skip related content
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Officials expected the death toll to rise as reports arrived from rugged areas around Honduras' Caribbean coast, and locals feared further aftershocks.

&quot;I felt my bed sway like a hammock,&quot; said 40-year-old Elias Dominguez, a resident of El Progreso, 260 kilometers north of the capital, who was woken up by the quake.

&quot;The house moved as if it was on top of a wave.&quot;

Some 20 kilometers (15 miles) away, a 15-year-old boy died when a house collapsed on him.

The quake struck at 2:24 am (0824 GMT) off the northern coast of Honduras, near the tourist resort of the Islas de la Bahia in the Caribbean, according to the US Geological Survey (USGS).

The main tremor led to a 90-minute tsunami alert for Honduras and neighboring Guatemala and Belize, which was later withdrawn.

&quot;We have a first report of five dead and 13 wounded,&quot; said Ana Rivera, spokeswoman of the Permanent Emergency Commission, at around midday.

Two children were among the dead, Commission chief Marco Burgos told local media.

The other deaths occurred on the Caribbean coast and in Gracias, in the west of the country, Burgos said. Only two of the country's 18 departments, in the south, were unaffected by the quake.

President Manuel Zelaya was later due to travel to the worst hit northern areas, Burgos said.

The quake had damaged two bridges, 50 homes, 10 schools, two public buildings, two hotels, a factory and a church, Rivera said.

A total of 17 aftershocks, all above magnitude four, had been recorded, she added.

At least seven people were being treated for broken bones in hospital in San Pedro Sula, Honduras' economic capital in the worst hit area near the northern coast, said Burgos.

San Pedro Sula is to host a general assembly of the Organization of American States on June 2 and 3.

US Secretary of State Hillary Clinton plans to be at the event as scheduled, State Department spokesman Ian Kelly said in Washington.

Kelly also said that Washington was ready to help Honduras recover from the quake, though it had not yet received a request.

Southeast of San Pedro Sula, half of the 120-meter (130-yard) Democracy bridge in the town of El Progreso's collapsed, and part of its prison wall crumbled. Police transferred the prisoners elsewhere, an AFP photographer saw.

Red Cross representative Jesse Salazar said that communications were cut to the tourist island of Roatan off the northern coast of Honduras.

The quake's epicenter was 130 kilometers (80 miles) north of La Ceiba on the coast and 63 kilometers (39 miles) northeast of Roatan on the Islas de la Bahia in the Caribbean, the USGS said.

Roatan is the biggest of the Bahia islands, popular for fishing and diving, and a major draw for US and European tourists and retirees.

Kenton Pinet, a reception worker at Infinity Bay resort on Roatan, told AFP by phone that &quot;we did have a strong one ... but I haven't seen injuries.&quot;

On the mainland, worried locals poured onto the palm-lined streets of the capital and other towns in the mostly poor, mountainous nation of 7.6 million people.

The Pacific Tsunami Warning Center issued a tsunami watch immediately following the quake, but lifted it later when no reports of giant waves were made.

The last major earthquake to rattle the Central American nation was a 6.7 magnitude temblor in July 1999, the USGS said.

Honduras' northern neighbor Guatemala declared a red alert in the northeast of the country, and reported 26 homes damaged.

Shocks of a magnitude of around three were felt on some points of Mexico's southeastern Yucatan Peninsula, Luis Carlos Rodriguez, from the civil protection services, told local radio.
]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 May 2009 16:55:40 -0500</pubDate>
        <category>International</category>
      </item>
      <item>
        <title>U.S. and South Korea raise military alert on North </title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=66</link>
        <guid>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=66</guid>
        <description><![CDATA[South Korea and the United States raised the military alert level for the peninsula on Thursday after the communist North warned the truce ending the Korean War was dead and it was ready to attack. Skip related content
North Korea ramped up tensions this week with a series of provocations rarely seen since the 1950-53 Korean War, including war threats, missile launches and a nuclear test that puts it closer to having an atomic bomb.

In New York, the United States and Japan circulated a draft U.N. Security Council resolution to key council members that condemned Pyongyang's second nuclear test over the weekend and called for strict enforcement of U.N. sanctions imposed on North Korea after its first atomic test in October 2006.

A vote in the full 15-nation Security Council could come as early as next week, diplomats said.

The joint command for the 28,500 U.S. troops that support South Korea's 670,000 soldiers has raised its alert a notch to signify a serious threat from North Korea, the South's Joint Chiefs of Staff said.

It is the highest threat level since the North's only other nuclear test in October 2006.

North Korea could be set for further provocations that include additional short-range missile tests off its west coast, the South's Yonhap news agency on Wednesday night quoted an unnamed government source as saying.

Analysts said the sabre-rattling may be partly aimed at firming leader Kim Jong-il's grip on power and helping him draw up succession plans in Asia's only communist dynasty after a suspected stroke in August raised questions over his rule.

Weapons experts point out that while North Korea is pushing hard to develop a nuclear arsenal, it does not have an effective way to attack with an atomic warhead or bomb.

In the draft resolution, obtained by Reuters, the council &quot;condemns in the strongest terms the nuclear test conducted by (North Korea) on 25 May 2009 in flagrant violation and disregard of its relevant resolutions.&quot;

It &quot;calls upon all member states immediately to enforce the measures that were put in place by resolution 1718,&quot; passed after North Korea's 2006 nuclear test. Those sanctions, which included a limited trade and arms embargo, were widely ignored and left unenforced.

It also orders Pyongyang to refrain from any new nuclear tests and return to the nuclear Non-Proliferation Treaty, which it withdrew from in 2003, and calls for early resumption of the stalled six-nation aid-for-disarmament talks.

Western diplomats said Russia and China have agreed in principle that North Korea should be sanctioned for its nuclear test, but it was not clear what kind of penalties they would support. Both are generally reluctant to approve sanctions.

The permanent Security Council members, Japan and non-council member South Korea will discuss the draft later on Thursday as well as possible additional measures to add to it.

Additional measures that might be added to the resolution include a ban on importing and exporting all arms and not just heavy weapons, asset freezes and travel bans for North Korean officials, and placing more firms on a U.N. blacklist.

Washington is deeply concerned about North Korea spreading its nuclear technology abroad and the diplomats said cargo inspections were also possible. China, fearing instability in its neighbour, is reluctant to endorse this approach.

U.S. officials have urged China to pressure North Korea to step back from nuclear brinkmanship and return to stalled disarmament talks. But many Chinese analysts say Washington overstates Beijing's sway over Pyongyang, as well as their government's willingness to use that influence.

MILITARY ON ALERT

North Korea, which has only become poorer since Kim took over in 1994, has been punished for years by sanctions and is so destitute it relies on aid to feed its 23 million people, but that has not deterred it from provocations.

The U.S. Air Force will deploy 12 advanced F-22 Raptor fighters in the coming days to a base in Okinawa, Japan. The move had been planned in advance and was not related to recent rumblings from Pyongyang, a U.S. Forces Japan spokesman said.

The South's largest newspaper Chosun Ilbo quoted defence sources as saying the South has been preparing for contingencies such as artillery or missile strikes near a contested sea border off the west coast of the peninsula.

A spokesman for the North's military on Wednesday said the country could not guarantee the safety of the South's vessels in those Yellow Sea waters that have been the site of deadly naval skirmishes between the states in 1999 and 2002.

The spokesman also said South Korea's decision to join a U.S.-led anti-proliferation initiative this week was a declaration of war making the armistice that ended the 1950-53 Korean War invalid. Its military would also attack if the South inspects its ships.

Seoul's financial markets, which had fallen after the nuclear test, rose on Thursday although traders said investors were still nervous about what further steps the North might take to raise tension in the economically powerful region.

North Korea kept up its steady string of strident rhetoric, saying in its official media that &quot;a minor accidental clash could lead to nuclear war.&quot;

(Additional reporting by Kim Junghyun and Rhee So-eui in Seoul, Chris Buckley in Beijing, Linda Sieg in Tokyo and Louis Charbonneau at the United Nations; Editing by Jonathan Thatcher, Bill Tarrant and David Storey)]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 May 2009 16:54:26 -0500</pubDate>
        <category>International</category>
      </item>
      <item>
        <title>Sénégal: sortie publique du fils du président Wade, candidat aux municipales</title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=65</link>
        <guid>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=65</guid>
        <description><![CDATA[Le fils du président sénégalais, Karim Wade, candidat aux élections municipales du 22 mars, a fait sa première sortie politique vendredi à Dakar sous les acclamations de ses partisans auxquelles d'autres ont répondu par des huées, a constaté un journaliste de l'AFP.

Karim Wade, souvent cité comme successeur potentiel de son père, Abdoulaye Wade, a été investi sur les listes de la coalition au pouvoir et, selon de nombreux observateurs, il pourrait briguer le poste de maire de Dakar-Ville.

Il s'agissait de sa première participation à la campagne électorale ouverte début mars.

A bord d'un 4X4, le point levé en signe de victoire, Karim Wade est apparu en boubou blanc au marché Sandaga, au centre de Dakar, sous les vivats des militants de la coalition au pouvoir.

&quot;Karim, Karim&quot;, criaient ses partisans au milieu de voitures à l'effigie du fils du président sénégalais, 40 ans, conseiller de son père Abdoulaye Wade, âgé de 82 ans, au pouvoir depuis 2000 et réélu en 2007 pour cinq ans.

Karim Wade, qui était accompagné du président du groupe parlementaire de la coalition au pouvoir, Doudou Wade, neveu du président Wade, n'a pas fait de déclaration.

Alors qu'il saluait la foule, de nombreux commerçants l'ont hué en scandant: &quot;Sath la. Sath la. Na dem&quot;: C'est un voleur. C'est un voleur. Qu'il parte&quot;, en langue ouolof, la plus parlée au Sénégal.

Il est le président de la Génération du concret, mouvement politique créé en novembre 2006 avec des proches du chef de l'Etat sénégalais, parmi lesquels on compte Abdoulaye Baldé, secrétaire général de la présidence de la République, ainsi qu'Hassan Bâ, en charge de la communication présidentielle.

Les élections municipales du 22 mars doivent permettre d'élire des conseillers ruraux, municipaux et régionaux à travers le pays.

Elles marquent le retour dans le jeu politique des principaux partis d'opposition qui avaient boycotté les deux derniers scrutins législatif et sénatorial pour protester contre des fraudes présumées à la présidentielle de 2007 remportée par le président Wade.

Le président Wade s'est plusieurs défendu de vouloir imposer son fils Karim pour lui succéder à la tête de l'Etat du Sénégal.

Copyright © 2009 AFP]]></description>
        <pubDate>Sat, 14 Mar 2009 14:05:07 -0500</pubDate>
        <category>Senegal</category>
      </item>
      <item>
        <title>English FA boss, Lord Triesman, storms Lagos</title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=64</link>
        <guid>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=64</guid>
        <description><![CDATA[The development of football in Africa will come under the spotlight yet again in Lagos, during the CAF Congress, with the signing of a Memorandum of Understanding between CAF and the English Football Association towards co-operation between the two parties. 

Under the Understanding, CAF will liaise with the English FA to promote football development, by organising seminars and coaching clinics in at least, two countries per year for the next five years.

A high-powered delegation from England will be in Lagos, to sign the Memorandum, at a brief ceremony at the back of the General Congress of CAF taking place tomorrow at the Tafawa Balewa Square, Lagos. The delegation would be led by the English FA Chairman Lord Triesman, who has also served the British government as a Parliamentary Under-Secretary of the Foreign and Commonwealth Office with responsibility for relations with Africa. 

Tunde Adelakun, who was recently appointed in the England 2018 bid committee as international consultant on Africa said: &quot;The signing of a Memorandum will just be an overdue formalisation of all the good work that the FA has been doing in Africa over the years.&quot;

He added: &quot;Not many football federations would say they have not had relations with the English FA over the years. We have done extensive work in Malawi, Lesotho, Botswana and South Africa, and we just feel it was high time that we got CAF to endorse it and open up the opportunity for other countries to benefit formally from our commitment.&quot;

Also in the team that will be in Lagos for the signing is the FA's Head of International Relations, who has been pivotal to the building of relations between the FA and African federations over the years, Jane Bateman.

ngrguardiannews.com]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 06:55:02 -0600</pubDate>
        <category>Nigéria</category>
      </item>
      <item>
        <title>Drogba to help Blues turn corner</title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=63</link>
        <guid>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=63</guid>
        <description><![CDATA[CHELSEA striker Didier Drogba admits he is currently finding things &quot;a little difficult&quot; but has vowed to help the club get back on track.

Drogba has fallen out of favour under Luiz Felipe Scolari but the 30-year-old is confident both he and the west London outfit - which slipped to fourth in the Barclays Premier League after being held to a goalless draw by the Tigers - will overcome their current troubles.

&quot;It's a little difficult at the moment, but we will find ways to return,&quot; he told L'Equipe. &quot;I hope in the Champions League we will do well.

&quot;You can't have a 10-year career where everything is great. I am in a period like that - a little less good.

&quot;Is this difficult to experience? If I say no, people will say I am not ambitious. If I say yes, people will think I am demoralised when it is really not the case.

&quot;It is not easy but it is not the end of the world. The main thing is that I am in good health physically.&quot;

The Ivory Coast frontman, who stopped off in France en route to Turkey for tomorrow's friendly international, played down talk he could be interested in a return to Marseille.

&quot;Nino (Wiltord) is there and Brandao has just arrived. Let's trust these people rather than talk about Drogba,&quot; he said after watching his former team beat Bordeaux 1-0 at the Stade Velodrome.

ngrguardiannews.com]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 06:53:01 -0600</pubDate>
        <category>Cote d Ivoire</category>
      </item>
      <item>
        <title>Australian team to visit bushfire zone</title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=62</link>
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        <description><![CDATA[Australia’s cricketers have changed their preparations for the Chappell-Hadlee series decider against New Zealand to make a flying visit to bushfire-stricken Victoria tomorrow.
 
Captain Ricky Ponting and his players resolved today to fly from Adelaide to Melbourne, rather than straight to Brisbane where they are due to face New Zealand in the final match of a five-match series on Friday.
 
Plans are still being put in place but the team will venture from Melbourne to Whittlesea, a town at the forefront of the bushfire storm that has claimed more than 180 lives.
 
Ponting said the team had been having numerous discussions about events in Victoria, and several team members, including Victorians Cameron White and Peter Siddle, had taken it quite hard.
 
From those discussions vice-captain Michael Clarke formed the idea that the team make a visit to the state, with plans being developed throughout the day.
 
“We’ve actually decided as a group that we’re going to fly to Melbourne tomorrow, fly down and get on a team coach and go out to Whittlesea and spend a few hours there to try and make things a fraction easier if we can,” Ponting said.
 
“We want to get in and help out where we can, and do whatever is organised for us there. We don’t know what we can and can’t do just yet, the full details of that will come out tomorrow.
 
“It was actually an idea sparked by Michael Clarke this morning, he rang me early this morning and we and people from Cricket Australia have been working on this all day to get it functional and we’ll go and lend our support wherever we can and pay our respects.”
 
The fourth match of the one day series at Adelaide Oval was played under the cloud of the Victorian bushfire disaster, with both sides donning black armbands while a range of donations were made to the Bushfire Appeal.
 
By the close of the night an estimated $6 million had been raised from the match to aid relief and recovery efforts in Victoria, including $157,730 from spectators at the ground.
 
“We had a really good chat this morning about the events of the last four or five days in Victoria,” Ponting said.
 
“The coach started all that off this morning, talking about that and what sort of impact we could have as a cricket team on some of those tragedies, but more importantly was about us being able to digest what was happening and get on with playing good cricket.
 
“There’s a few guys in our side that are reasonably affected by it at the moment, so for them it’s incredibly difficult.”
 
Siddle, on drinks duty for the side, spent much of his day helping collect donations in buckets from spectators at the ground.

ADELAIDE
AAP]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 06:48:03 -0600</pubDate>
        <category>International</category>
      </item>
      <item>
        <title>Résultats techniques de la BRVM de jeudi</title>
        <link>http://www.loccidental.net/readarticle.php?article_id=61</link>
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        <description><![CDATA[La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), basée à Abidjan, en Côte d'Ivoire, a clôturé sa séance de cotation de jeudi en donnant les résultats suivants : 

     L'indice BRVM Composite est passé de 172,42 à 172,22 points ;  soit un repli de 0,12%. L'indice BRVM 10, pour sa part, a cédé 0, 09%à 188,01 points contre 188,18 précédemment. 

     La valeur des transactions s'établit à 154,42 millions de FCFA contre 248,71 millions de FCFA réalisés mercredi. 

     La négociation a porté sur 18 sociétés pour un total de 38  inscrites sur le marché des actions. Le nombre de titres échangés  s'est élevé à 32 130. ]]></description>
        <pubDate>Fri, 06 Feb 2009 05:00:02 -0600</pubDate>
        <category>Togo</category>
      </item>
    </channel>
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